Flotte oceanographique française

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Activités de la TGIR flotte

Missions

La flotte est utilisée prioritairement pour effectuer des recherches scientifiques et des observations dans tous les domaines de l’océanographie appartenant principalement aux sciences de l’Univers et aux sciences de l’environnement : géosciences marines, océanographie physique et biologique, bio géochimie et chimie des océans, paléoclimatologie, biodiversité marine, etc.

Répondant également à des besoins de surveillance, d'expertise ou de missions de service public pour le compte de l'Etat, elle permet d'aborder les thèmes de l'hydrographie, de l'environnement côtier, des ressources halieutiques, de la délimitation de la ZEE, ainsi que les aléas sismiques, volcaniques et gravitaires.

Elle est également sollicitée dans le cadre d’affrètements, de partenariats recherche-industrie avec le monde socio-économique, notamment dans le domaine des ressources minérales et énergétiques.

Elle participe enfin à la formation à la recherche en liaison avec les universités.

Activité

En moyenne 40 campagnes hauturières et environ 50 campagnes côtières sont réalisées par an.

Les statistiques d’utilisation de la flotte hauturière sur ces dernières années montrent que l’activité scientifique des navires globaux (incluant la logistique et les transits associés) est en moyenne 570 jours par an, tandis que celles liées aux missions marine et de service public représentent de l’ordre de 320 jours par an auxquelles il faut rajouter les campagnes de coopération recherche-industrie, les périodes d’arrêts techniques et d’essais ainsi que l’activité de logistique du Marion Dufresne opéré par les TAAF (hors périmètre TGIR FOF). Hors campagnes halieutiques, l’activité des navires hauturiers par domaines scientifiques se répartit en moyenne de la façon suivante :

  • Physique et Biogéochimie : 35%
  • Biologie – Ecosystèmes  : 21%
  • Géosciences – Paléoclimatologie : 44%

La flotte côtière est quant à elle principalement orientée vers la recherche scientifique (environ 1200 jours annuels en incluant également la logistique et les transits associés), avec marginalement des missions halieutiques dans le cadre de la DCF réalisées par l’Ifremer. Son activité par domaines scientifiques se répartit en moyenne de la façon suivante :

  • Physique et Biogéochimie : 25%
  • Biologie – Ecosystèmes  : 52%
  • Géosciences – Paléoclimatologie : 23%

Une capacité de déploiement tous océans